Jean Jacques Perrut : un scientifique éprit de littérature !

Jean Jacques Perrut : un scientifique éprit de littérature !

Deux domaines que l’on dit souvent que tout oppose et pourtant, Jean Jacques PERRUT a réussi à allier les deux et à faire en parallèle, deux belles carrières remplies de beaux succès. Touche à tout, autodidacte et simplement curieux, M. Perrut a pu, au cours de sa longue carrière, s'essayer à différentes professions et gérer des établissements dans le milieu de la biologie. Il est aujourd'hui à la retraite et se concentre sur sa carrière d'écrivain.

Enfant du Beaujolais et petit-fils de propriétaire viticole, Jean-Jacques PERRUT a baigné depuis son enfance dans le monde des vignes et du terroir français. Des racines qu’il cultivera et gardera toujours proche de lui. Un retour aux sources indispensable pour lui et qui lui permet de toujours se rappeler le parcours effectué. Amoureux de belles plumes et scientifique dans l’âme, il est un grand féru d’études et cultive son goût de l’excellence. Deux identités et deux manières d’appréhender le monde qui ont forgé son caractère et sa détermination a mené deux carrières de front. Diplômé en neuro et psychophysiologie à l’université Claude Bernard à Lyon, il entame une brillante carrière de biologiste et son Doctorat en Pharmacie en 1986. Il obtiendra également des diplômes en bactériologie, virologie, parasitologie, immunologie, immuno-pharmacologie et infectiologie. Passionné de chimie et de science, il n’en est pas pour autant un amoureux des mathématiques. Discipline qu’il rejette et qu’il exclut de ses futures études supérieures. Ses années d’internat seront pour lui une révélation et lui donneront sa force de caractère et lui définiront ses objectifs professionnels. Jean Jacques PERRUT couplera cet esprit cartésien et scientifique avec son amour du travail et de la connaissance du vin. Amateur de très grands noms et propriétaire de quelques rangs de 1er cru, il entame des études d’œnologie à l’université de Dijon dans l’Institut de la Vigne et du Vin. Il obtient à la fois son diplôme de technicien en œnologie et le diplôme d’université du vin et de la vigne la même année avec des mentions très bien pour chacun. C’est à la rédaction de son mémoire de fin d’étude ; « viticulture et vinification dans l’Ancien Testament », qu’il développe son goût pour l’écriture et que sa vocation d’écrivain naît. Il est possible de diviser ses nombreux diplômes en 3 catégories ; Ceux supposés utiles dans son exercice professionnel de biologiste : diplômes de biochimie, toxicologie, hématologie, parasitologie, bactériologie, infectiologie, allergologie, chronobiologie, pathologie médicale, etc…… Ceux qu’il a suivi par pur plaisir : neurophysiologie, physiologie et pathologie du sommeil, histoire de la médecine, ou encore oenologie… Et enfin les diplômes qu’il a obtenus avec une motivation particulière : un DU de droit du travail parce qu’il était élu conseiller prud’homal - il le fus une dizaine d’années - ; un DU de gérontologie car il était élu président d’une importante association qui se consacrait au maintien à domicile des personnes âgées, ou encore des DU de médecine des catastrophes, de médecine tropicale, de santé humanitaire. Un véritable homme d’étude et de savoir.



Jean Jacques Perrut : s'exprimer par le biais de la médecine

Une belle manière pour lui de pouvoir s’exprimer et de partager ses connaissances sur l’un des domaines qui le passionne depuis toujours : la Médecine. Il effectuera ses études à Lyon dans une des meilleures facultés de la ville. Ses années d’interne en pharmacie des Hôpitaux et sa place d’interne à l’hôpital du Vinatier vont lui donner l’envie de toujours dépasser ses limites et de viser l’excellence. Jean-Jacques PERRUT ne va pas simplement se contenter de rédiger des essais ou des nouvelles, sur des sujets trop techniques. Il va faire plonger ses lecteurs au cœur des histoires qui ont fait la médecine moderne. Il pose des questions sur des grands hommes de science et un peu comme un roman policier, partage ses investigations et ses recherches sur ses mentors. Auteur de deux romans et trois essais, il met la science, la biologie et l’histoire de la médecine à la portée du plus grand nombre. Une facilité d’écriture et un style léger et aéré permettent à ses ouvrages d’ouvrir les portes du domaine des bactéries, microbes et neurones à un public plus large. Il tente de faire connaitre les coulisses des grandes avancées des deux derniers siècles en humanisant des hommes de grand mérite comme Louis Pasteur ou Claude Bernard. Des petites histoires qui ont fait la grande. Il consacre aussi son temps d’écrivain à des sujets plus spirituels et spiritueux, deux domaines qui touchent directement à son éducation et à sa jeunesse. Elevé dans la foi catholique, il a toujours su à l’instar d’Alexis Carrel, allier sa croyance personnelle à son métier très rationnel. La défense des personnes qui ont fait avancer la science est une des raisons qui le pousse à écrire et de tenter d’exposer son point de vue. Jean-Jacques PERRUT peut naviguer sur de sujets différents. D’ailleurs durant ses loisirs, il aime relire Claude Bernard « Introduction à la médecine » et aussi Alexis Carrel « l’homme cet inconnu ». Une manière de faire grandir son envie d’écriture et de s’inspirer des grands hommes qui ont permis à la médecine de faire un grand pas dans la modernité.

Son premier essai :« Risques et Menaces Biologiques » paru en 2003; personnifie totalement le futur style de Jean-Jacques PERRUT. En 238 pages, il analyse les différents risques en les séparant en deux identités distinctes : les risques biologiques naturels et les risques biologiques accidentels. Il décrit à travers cet ouvrage, les visages et formes que peuvent prendre cette arme que l’on pense d’un nouveau genre mais qui est utilisé depuis l’antiquité. Des risques naturels constants, émergent et réémergent ; Jean-Jacques PERRUT met en avant des failles du système de santé qui pourraient être éviter. Notamment l’insuffisance de la vaccination ou de la surveillance épidémiologique. Après avoir énoncé les principaux organismes pathogènes émergent depuis 1967, il s’attaque aux risques biologiques accidentels comme ceux liés à la sexualité, aux aliments ou aux biotechnologies. Des risques créés de toute pièces par l’homme et qui pourraient être utilisés à de mauvaise fin. Ces cultures de bactéries, virus, champignons et autres toxines sont désignées comme l’arme nucléaire du XXIème siècle. Mode d’action qui pourrait être employée par une menace terroriste insidieuse, elle n’est pourtant pas nouvelle. En effet, il est possible de remonter à l’antiquité pour trouver des traces d’utilisation d’armes biologiques. Grâce à ce livre, nous voyageons à travers le temps et nous découvrons que nous ne sommes pas précurseurs dans ce domaine. A moindre échelle bien entendu, nos ancêtres ont toujours vu un intérêt à l’utilisation d’armes bactériologiques. Mr PERRUT divise la ligne de temps en quatre périodes : de l’antiquité à la première guerre mondiale, du protocole de 1925 à la convention de 1972, de 1975 à nos jours et chose étonnante ; il nous convie à un saut dans le temps avec la notion de prolifération dans les temps à venir. En tant qu’expert et ayant une parfaite maîtrise des systèmes de production et culture des souches bactéries, il met en avant tous les critères d’emplois et leurs manières de mise en application. Il dresse la liste des Agents Biologiques majeurs en traitant des bactéries, virus, toxines et champignons. L’ouvrage prend fin sur les moyens de défense mit à la disposition des états et gouvernements. Des solutions qui passent par la prévention, l’identification, la détection de contrôle et la défense. Des étapes cruciales qui doivent être respectées. Un livre complet sur une des plus grandes menaces de notre temps. Une vision claire, posée et précise sur les enjeux, les risques et les acteurs majeurs.

Son deuxième recueil traite d’un de ses sujets de prédilection, le Vin. Il renoue avec le thème de sa thèse pour son diplôme au sein de l’Institut de la vigne et du vin et y ajoute une dimension spirituelle en traitant de ce breuvage à travers les écrits saints. Une sorte de retour aux sources et à son enfance chez les assomptionnistes. Une relecture de la Bible et une analyse de ses croyances personnelles ont permis à Mr PERRUT d’appréhender le livre le plus vendu au monde de manière profane en ne se basant que sur les passages traitant du vin. Des anciens textes judaïques aux premiers écrits chrétiens, il retrace les aspects bénéfiques et néfastes du vin dans les différents écrits saints. La plupart des références sont mélioratifs comme le fait qu’il serve de métaphore à l’amitié et qu’un bon vieillissement est apprécié. La vigne, image de la fécondité est une des métaphores qui revient le plus. Jean-Jacques PERRUT a su sélectionner et mettre en lumière les passages qui font de cette boisson obtenue par la fermentation du raisin un lien de solidarité, d’amitié, d’entraide et de convivialité. Il laisse totalement de côté l’aspect technique ou scientifique qu’il serait légitimement en droit de traiter. Seul l’amour du vin, de son héritage, de son importance et de sa légitimité religieuse prône. Le livre navigue sur les trois grandes religions monothéistes : Le Judaïsme, la Chrétienté et l’Islam. Trois dogmes qui en plus de se retrouver sur différents personnages peuvent se recroiser sur la culture et l’utilisation du vin comme objet sacré et rassembleur. A travers cet ouvrage, on découvre les implications réels et spirituels d’une boisson qui a traversé les âges. Bien plus que religieux, le vin a un bien fait sociétal et même au point de vue de la santé. Jean-Jacques PERRUT ne s’est pas attardé sur ce point, mais il aurait pu y consacrer un chapitre au vu de son autorité en terme de spécialiste dans ce domaine. Volonté de sa part de montrer une autre facette d’écrivain moins scientifique. Quatre-vingt-seize pages qui vous permettront d’aborder et d’appréhender la Bible et le vin d’une manière novatrice.

Jean Jacques Perrut : une orientation romanesque

« A l’Ombre de l’Auréole » est le troisième ouvrage de Jean-Jacques PERRUT. Un livre qui se différencie totalement des deux autres car Mr PERRUT nous convie à une plongée dans le monde scientifique de la fin du XIXème siècle. Claude Bernard et le Saint Curé d’Ars Jean-Marie Vianney sont au cœur de ce livre qui traite de l’histoire de familles rurales modestes de la Dombes et du Beaujolais dru XIXéme siècle. L’auteur s’implique entièrement dans cet écrit car il est un descendant de ces familles qui ont eu le privilège de côtoyer ces grands hommes. Il est d’autant impliqué dans ce roman qu’il partage deux liens de parentés proches avec Claude Bernard. Une belle description du quotidien et du fossé qu’il peut exister entre les gens modestes et ruraux qui n’ont comme croyances que leur éducation religieuse et leur traditions ancestrales. Un choc frontal avec des hommes ayant pour seul but et conviction d’expliquer la nature et la réalité de toutes choses. Une belle fresque qui décrit bien la double personnalité de Mr PERRUT, élevé dans une famille modeste habitant Villefranche et pourtant ayant une soif de connaissance et de découverte importante. A l’ombre de l’Auréole peut être vu comme une biographie de la famille PERRUT et même comme une autobiographe de l’écrivain. Une mise en situation parfaitement maîtrisée qui donne du relief à des évènements qui auraient pu paraitre anodin ou sans intérêts. Nous pouvons retrouver dans cet ouvrage une portée humaniste et sociologique car il y a une réelle réflexion sur la condition et la place de l’homme dans son environnement. Une dimension philosophique se dégage car l’auteur met en parallèle les sciences de la vie et les sciences de la matière. Les pensées et cheminements qui ont conduit à ce que ces grands hommes aient une place aussi importante dans le monde des sciences sont ici expliqués par les gestes et la prise de conscience que la physique, la chimie et les sciences appliquées sont issues du quotidien de tout être. Scientifique ou non. Jean-Jacques PERRUT rend un bel hommage à sa région d’origine et met en lumière l’existence de gens modestes qui ont inconsciemment participer à l’avancée de la science. Jean-Jacques PERRUT s’est par la suite attaqué à un monument de la science et du patrimoine français et mondial : Louis PASTEUR. Dans son ouvrage « Faut-il déboulonner la statue de Pasteur », il ne remet pas en cause les découvertes majeures et l’impact plus qu’indéniable qu’elles ont eu dans les domaines de la médecine et de la chimie. Il souhaite redonner une place aux acteurs qui ont permis à cet homme de pouvoir avancer et réussir ses recherches. C’est un essai de réhabilitation de la mémoire de grands hommes scientifiques et politiques contemporains à Mr PASTEUR. LOIR, BALARD, BERTHELOT, GALTIER ou encore BECHAMP qui eut une vive altercation avec le découvreur du vaccin contre la rage. On peut y voir une manière de redéfinir et de remettre en ordre les différentes manières de faire des avancées dans le monde scientifique. Nul ne part dans l’inconnu sans s’appuyer sur les études ou découvertes d’autres confrères. La création et la recherche ne part jamais de zéro et ne peuvent pas venir seules. Même si cela peut « ébranler la statue et écorner la légende », Jean-Jacques PERRUT n’est pas le premier à le faire. A la différence que cet essai prend une dimension qui mêle histoire et science.

Ce dernier essai montre parfaitement l’envie de l’écrivain de parler de la science d’une manière nouvelle. Il peut tout à fait faire des ouvrages très rationnels comme son livre sur la menace bactériologique. D’un autre côté, il peut amener un peu de rondeur et d’humanité dans ses écrits. C’est cela qui fait de lui un biologiste écrivain. Il a une capacité de remise en question et d’un recul sur les faits passés qui lui permettent d’avoir toujours un esprit ouvert et critique. Son analyse de la polémique autour de l’histoire d’Alexis CARREL en est un exemple parlant. Il se retrouve en cet homme sur un point, la croyance en Dieu. Les deux ont eu un souci avec leur hiérarchie et ont dû se battre pour réussir à évoluer au sein du corps médical. Pour autant, Jean-Jacques PERRUT ne passe pas sous silence les dérives raciales qu’il a eu décrient dans « l’homme cet inconnu ». Le biologiste compare les propos de son confrère à de l’eugénisme positif et volontaire, en rappelant le contexte historique, la deuxième guerre mondiale. Sans pour autant faire de lien avec les nazis, il tente de faire comprendre que les avancées de Mr CARREL ont été favorisées par des conditions plus libertaires en termes de recherche scientifique. L’écrivain n’est jamais loin du scientifique et tout le ramène à ses premiers amours. Il marque le fait que lors de la première guerre mondiale, Mr CARREL ayant obtenu le prix Noble deux ans auparavant, n’a pas hésité à occuper un poste de subalterne et inventera avec Dakin, la fameuse liqueur qui portera le nom de ce dernier et sauvera de nombreuses vies.

Ce qui est intéressant lorsque l’on porte son regard sur la riche bibliographie de Jean-Jacques Perrut, c’est que l’on peut, au gré des ouvrages de cet homme de lettres et de science, retracer un portrait du personnage. Ses préoccupations de l’ordre de la santé publique transparaissent clairement dans “Risques et Menaces biologiques” où celui-ci revient sur les dangers qui pèsent selon lui sur l’homme moderne. Sa fascination pour les grands hommes de l’histoire des sciences se traduit dans le récit qu’il fait de la découverte du vaccin contre la rage dans “Faut-il déboulonner Pasteur ?”. Son amour et sa connaissance de l’œnologie se mélangent à sa foi religieuse et sa passion pour les textes saints dans son ouvrage “Le vin dans la Bible”. Enfin, “À l’ombre de l’auréole” revient à la fois sur les origines familiales de l’auteur, sur sa région et sur certains des personnages célèbres qui ont été pour lui une source d’inspiration comme Claude Bernard. Désormais à la retraite et retiré de bons nombres d’associations et œuvres dont il était un membre actif et impliqué, Jean Jacques PERRUT s’octroie une vie de repos bien méritée. De repos mais pas inactive. Entre le fait de cultiver son jardin, potager et floral. La cueillette des champignons dans les prés et les forêts lorsque la bonne saison est arrivée. Il aime à visiter des lieux qu’il ne connait pas ou des endroits appréciés qu’il a grand plaisir à redécouvrir après quelques années. Il passe davantage de temps à la lecture, activité qui lui donne et nourri son envie d’écriture. Il a toujours à portée de stylo quelques pages de manuscrits. Il se perd dans ses réflexions comme d’essayer de comprendre si l’intelligence est héréditaire. Des réflexions qu’il couche par écrit et qu’il argumente par sa grande connaissance à la fois scientifique, historique et philosophique. Son dernier grand projet est la réflexion et l’écriture d’un ouvrage sur le transhumanisme. Défi majeur de notre société et enjeu à la fois humain et économique, son but n’est pas de faire un prosélytisme pour ou contre, mais d’amener les gens à se poser les réelles questions sur un phénomène qui risque de bouleverser notre futur. Ce mouvement culturel et intellectuel international prône l’usage des sciences et des techniques visant à l’amélioration de la condition humaine avec notamment l’augmentation des caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Un domaine qui allie science humaine, science social, science économique et science naturelle. Un vaste projet, plein d’ambition qui va donner à Mr PERRUT l’occasion de retrouver ses sensations et sa nature profonde de chercheur. Il n’a jamais réussi à quitter ce costume qui lui colle à la peau. Il ne peut oublier cet état d’esprit et même s’il se définit désormais comme un simple chercheur en généalogie, il reste un brillant scientifique toujours en recherche de nouveaux domaines de découvertes et d’univers à explorer. Malgré son retrait du devant de la scène dans le milieu associatif, il garde un œil attentif et avéré sur les changements sociétales liés à la pratique et à l’évolution de la médecine. Son papier sur la vaccination obligatoire a eu de grands échos et est cité en exemple. Une mise en lumière des succès de la vaccination et des risques de la non-vaccination. La variole a été totalement éradiquée en 1977 par le simple fait de vacciner de manière massive la population. Jean-Jacques PERRUT met en danger les politiques contre le mouvement de non-vaccination qui font de la France un des pays les plus développés dont la couverture vaccinale est la moins bonne.

Jean Jacques PERRUT manie ses deux casquettes de scientifiques écrivain avec succès depuis quelques années. Un esprit ouvert et attentif au monde qui a pu apporter un regard nouveau et innovant sur certains sujets très spécifiques. Il reste un des meilleurs chercheurs français dans le domaine de la biologie et est en passe de devenir un des écrivains les plus apprécié dans ce domaine. Un bel exemple dans le fait que nul univers n’est fermé à un autre et qu’il est possible de faire une belle transversalité dans deux domaines qui nous pousse à la réflexion. Il reste aujourd'hui encore attentif à l'actualité et aux évolutions de la médecine et des nouvelles technologies. N'hésitant pas à pousser la réflexion concernant ces domaines transversaux, l'envie d'écrire est toujours présente et le pousse désormais vers des sujets comme le transhumanisme et autres disciplines liées à l'évolution du potentiel humain.
Plusieurs publications sont également en préparation sur le sujet. Vous pouvez également découvrir l'ensemble des oeuvres de ses essais, romans et oeuvres sur amazone.